Un parc ouvert au public…
Aujourd’hui, les Garennes constituent un site naturel de 25 hectares qui est inscrit à l’Inventaire du patrimoine naturel de la région.
L'histoire rapporte que ces carrières d’ardoise à ciel ouvert furent utilisées par les romains pour la construction des piles de ponts sur la Loire.
Au XIIe siècle, l'ardoise était extraite pour la taille des pieux et des piquets de vigne mais aussi pour la construction et la couverture des habitations.
Au cours des siècles, l'ardoise des Garennes s'est exportée dans les régions les plus diverses. En 1348, le château de Beaufort-en-Vallée est reconstruit à l'aide du schiste des Garennes ainsi que la ville de Londres, ravagée par un incendie en 1666.
Les carrières exploitées jusqu'à la Révolution, ne permettront plus au fil du temps, d'extraire que des ardoises grossières qui servaient à la construction des murs.
Le site des Garennes présente depuis longtemps un ensemble naturel d'intérêt écologique reconnu, en particulier sur le plan botanique avec des fougères comme l'osmonde royale, des résineux comme le pin Laricio, le pin sylvestre et les trois cèdres du Liban, de nombreux feuillus et aussi une grande variété de petites plantes.
Le Parc des Garennes est géré par un syndicat regroupant les communes de Juigné-sur-Loire et Saint-Jean-des-Mauvrets.